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Couleur & architecture

Les grands enjeux de la couleur en architecture se dosent selon des curseurs de visibilité et se mesurent entre intégration et contraste de la construction par rapport au paysage et à son environnement immédiat. Qu’il s’agisse d’architecture ancienne, historique, voire patrimoniale ou qu’il s’agisse d’architecture contemporaine où la couleur est aujourd’hui induite par l’usage et le respect des matériaux mis en valeur pour leurs qualités chromatiques intrinsèques (verre, béton, brique, bois, métal, terre cuite…), A3DC intervient en complément du travail des architectes missionnés. C’est dans le cadre d’une équipe pluridisciplinaire que son travail s’épanouit, lorsque la couleur intervient comme une véritable valeur ajoutée, créatrice d’ambiance, d’agrément et de bien-être, vecteur de personnalité et de caractère. La couleur est un atout au même titre que l’attention désormais portée à la haute qualité environnementale, les énergies renouvelables, le paysagisme, l’éclairage, le recyclage et les prises de positions écologiques de plus en plus affirmées en faveur d'un mieux construire.

1. Le travail sensible de la couleur historique dans la ville

Retrouver la couleur historique d’un bâtiment, d’un quartier, d’une ville… est aujourd’hui une chimère assez répandue et communément recherchée. Besoin d’historicisme, retour aux sources, nostalgie d’un âge d’or, la recherche d’authenticité gagne du terrain. Mais comment recolorer un centre ancien comme la ville l’a été à un moment, alors qu’elle ne l’est plus ? Comment retrouver les couleurs d’origine, comme avant ? Car la première question à se poser est : comme avant, mais quand ?! Quelle est l’époque de référence ? A quand remonter ? A3DC développe alors une réflexion typologique selon les architectures, en privilégiant des palettes de couleurs selon les époques de construction des bâtiments eux-mêmes. Et toujours en privilégiant des recommandations de solutions traditionnelles : enduits à la chaux, peintures écologiques minérales, pigments naturels et terres colorantes, ocres...

2. Les couleurs historiques du quartier sauvegardé de Saint-Germain-en-Laye

Les couleurs historiques du quartier sauvegardé de Saint-Germain-en-Laye

Lors d’une campagne de ravalement initiée à Saint-Germain-en-Laye dès 1982, afin de redonner aux quartiers historiques du secteur protégé la coloration qu’a connue l’ancienne ville royale, A3DC s’est rapproché de la polychromie raffinée des XVII et XVIIIe siècles constatée in situ : contrastes chaud/froid très doux, harmonie de gris et de tons pierre subtils, enduits ocrés chauds et gris bleuté des menuiseries de l’époque. La patine du temps ayant également joué son rôle, elle a dicté pour l’architecture classique aux abords du château, un schéma directeur de couleurs atténuées, utilisant des peintures minérales, des pigments naturels et des ocres, en jouant de contrastes d’autant plus calmes que les rues, selon le plan d’urbanisme classique, sont étroites et peuvent sembler manquer de lumière. Une balade dans le Saint-Germain-en-Laye d’aujourd’hui convainc immédiatement du bien-fondé d'une démarche initiée très tôt et qui a fait des émules…

3. Les couleurs historiques des vieux quartiers de la ville de Nîmes

Les couleurs historiques des vieux quartiers de la ville de Nîmes

La parfaite cohérence du paysage urbain que révèlent aujourd’hui les quartiers enserrés dans l’ancienne fortification de la ville constitue l’un des modèles d’élégance et de qualité parmi les plus remarquables en France. Véritable conservatoire de ce que l’architecture au cours des siècles a laissé de plus réussi et de plus remarquable, le vieux Nîmes se prête depuis la fin des années 80 à une coloration douce et savante, pour une véritable renaissance de la ville ancienne et une réhabilitation de son patrimoine. Jean Bousquet avait alors initié ainsi le projet pour la ville : restituer à ses quartiers les coloris et leur aspect d’autrefois. La mission fut de redonner –œuvre à long terme- le visage chaleureux et méridional que la ville avait eu tendance à perdre au fil des années et d’une pernicieuse dérive de sa cohérence chromatique.

4. Les couleurs historiques du secteur sauvegardé du centre ancien de Joigny

Les couleurs historiques du secteur sauvegardé du centre ancien de Joigny

Baignée par l’Yonne qui donne à la ville le charme de ses quais et de ses maisons alignées, Joigny a la chance de posséder un centre urbain resserré, dense et parfaitement circonscrit, riche d’un patrimoine bâti historique et homogène. Les 280 bâtiments, maisons ou dépendances de logis à pans de bois recensées remontent au XVIe siècle pour la plupart. Le patrimoine de la ville est le plus riche de Bourgogne par sa densité. Ces maisons appartiennent à la grande période de reconstruction du centre de ville, suite à l’incendie de juillet 1530 qui ravagea le castrum. Le quartier ancien s’y illustre par de remarquables maisons à pans de bois, organisées autour du château des Gondi et de l’église Saint-Thibault, à l’intérieur d’un ancien mur d’enceinte qui délimite clairement le territoire concerné par le projet de valorisation.

5. Les couleurs historiques du coeur de ville ancien de Châlons-en-Champagne

Les couleurs historiques du coeur de ville ancien de Châlons-en-Champagne

Ancienne place d’Armes, puis place Royale, finalement place du Maréchal Foch, la place de la Mairie est l’ancienne place d’honneur d’ordonnance classique, construite en 1772-1776 par l’architecte Nicolas Durand, sur l’emplacement d’un bâtiment Renaissance. Sa construction fut financée par le Roi, c’est dire l’importance du soin qui fut apporté à son édification. Aujourd’hui, façades et toitures sont classées à l’Inventaire des Monuments Historiques. La place, d’un beau plan géométrique presque militaire, est ornée de quatre lions de pierre qui, déjà, ravirent Victor Hugo lors de son passage dans la ville en 1838. A3DC eut pour mission, à partir de 1995, de retrouver les couleurs d’origine de cet ensemble remarquable d’urbanisme classique, et de mettre en valeur le rythme des façades conçu en 1768 par Durand, afin de restaurer la cohésion d’un bâti malmené par le temps. De même, sur une autre place de la ville, peu éloignée, la rénovation d’une halle de marché couvert, de type Eiffel, retrouvait sa coloration pimpante du XIXe siècle…

6. Les couleurs historiques de la ville de Limoges et les palettes patrimoniales

Les couleurs historiques de la ville de Limoges et les palettes patrimoniales

En 2007, la révision de la définition de la Z.P.P.A.U.P. de Limoges a rendu plus lisible l’évolution historique de la ville. Chaque type, époque, style architectural suppose désormais des palettes de couleurs et de matériaux spécifiques, ainsi qu’une réflexion globale sur la qualité des espaces urbains. A3DC a apporté à la ville son expertise pour la création de palettes par typologies d’architecture, selon les différents styles et époques de construction majeurs de la ville : architecture à pans de bois du XVIe au XVIIIe siècle, architecture néo-classique, avec structures en bois recouvert, architecture vernaculaire du Pays de Limoges, architecture Belle Epoque, soit en granit soit en calcaire, architecture Art Déco, pavillonnaire 1930 de granit bleu, modernisme de l’après-guerre, architecture des années 50 et +, jusqu’à contemporaine et le devenir de la ville.

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