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Avoir l'oeil, l'art du coloriste

C'est au Japon, en 1961 et 1962, que Jean-Philippe Lenclos, tout jeune diplômé de l'Ecole Boulle et de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, a la révélation de la couleur, alors qu'il étudie l'architecture à l'Ecole des Beaux-Arts de Kyoto.
De retour en France, il poursuit ses recherches et, tout en dressant un inventaire méthodique des couleurs de l'habitat régional, il approfondit son concept de "Géographie de la Couleur", selon lequel chaque lieu géographique, par sa géologie, son climat, sa lumière et des facteurs socioculturels locaux… engendre des comportements lors de l'utilisation de la couleur, qu'il s'agisse de l'habitat ou des biens de consommation. Théorisant son intuition et s'installant à Paris, Lenclos invente un nouveau métier, celui de designer-coloriste, exclusivement spécialisé dans l'application de la couleur en trois dimensions pour l'environnement, l'architecture et le produit industriel. Jean-Philippe Lenclos ouvre l'Atelier 3D couleur en 1978.

1. L'invention d'un métier neuf

Plus de trente ans d’expérience ont permis à l'atelier de mettre au point une méthodologie précise, méticuleuse qui alimente une banque de données inestimable et incomparable sur les habitudes socioculturelles de l’usage de la couleur dans le monde. Pays par pays, région par région, marché par marché… Pour conquérir de nouveaux consommateurs, éviter les faux-pas, connaître et maîtriser la gestion de ses gammes de couleurs sur le bout des doigts, correspondre aux attentes des acheteurs où qu’ils se trouvent, les anticiper et y répondre, et assurer ainsi le succès du produit sur son marché, la couleur doit être conçue au plus juste. Et cette connaissance sensible et cette maîtrise de la couleur qui fait toute la valeur ajoutée et la différence dans l'accueil d'une architecture ou d'un design de produit... Une valeur ajoutée sensiblement différente.

2. Coloriste, kézaco ?

Coloriste, kézaco ?

La terre est bleue comme une orange... S'inspirer du monde, prendre l'air du temps, sentir d’où il vient, l'aspirer et le laisser diffuser en soi, le ressentir... l'inhâler, s’en inspirer. Pour mieux le parfumer, le colorer, le soufler à nouveau et l’insuffler à ses projets, telle est l'expérience presque sensorielle d'A3DC. Sa grande capacité de synthèse capte l’ambiance du moment, flaire et décrypte les influences nouvelles, renifle ce que le vent nouveau de la créativité peut apporter dans le travail de la couleur émergeant d'autant d'envies, d'informations tendancielles, d'influences culturelles, d'événements artistiques marquants. Mais à la différence des prédictions des bureaux de style, des tendanceurs et des gourous de modes fugaces, car rien ne se démode plus vite que la mode, disait Coco Chanel, A3DC, voyant tout et ne retenant rien de ce qui ne durera pas, revendique un statut différent. Celui de designer-coloriste, entre création et industrie, éphémère et pérennité, court et long terme. Les préconisations d'A3DC sont calquées sur la longévité de l'architecture, sur les rythmes lents de l'industrie, privilégiant les cycles longs et la durabilité. Pour l’industrie comme pour l’architecture, c’est rassurant de savoir qu'avec la couleur, on peut avoir la tête dans les nuages et garder les pieds sur terre. Tout en conservant le grand souffle de la création...

3. Le Xe du design

Au centre d’un quartier typique au charme rétro et authentique, ancré dans son passé à l’ombre de l’hôtel du Nord, le Xe arrondissement fourmille de boutiques branchées, de lofts industriels reconvertis en lieux de vie, de show-rooms de designers et de créateurs, d'espaces d'exposition conceptuels à l’originalité foisonnante. Un vivier d’idées, un foyer de création dans un joyeux mélange des cultures et des inspirations. En étage, A3DC occupe le vaste plateau paysager d’une ancienne imprimerie, un espace convivial, ouvert et partagé, éclairé de grandes verrières orientées au nord pour une qualité de lumière du jour optimale, comme les ateliers d’artistes de toujours. A deux pas du canal Saint-Martin, un des atouts géographiques de l’implantation de l’A3DC, non loin du centre de Paris, présente donc une belle gueule d’atmosphère, au charme intact et authentique…

4. L'arrondissement du design

L'ange de la création veille sur le quartier bobo par excellence du Xe, lieu de vie inégalable, arrondissement turbulent, joyeux et animé, canal de convivilité et de charme authentique, le design a bien toute sa place dans ce melting pot d'influences et d'inspirations. Un coin de Paris jeune, dynamique, multiple, authentique, bien ancré dans son histoire, son folklore, son patrimoine et sa gouaille. Un quartier de brassage et de métissage, de mélange et de partage aussi. Un quartier où création, inventivité, design, nouveauté font bon ménage… et où fleurissent boutiques de créateurs, ateliers d’artistes, lofts industriels, show-rooms, bars branchés, entrepôts, stocks, dépôts-vente et galeries conceptuelles. Le tout, sous l’égide de la mairie d’arrondissement, bien désireuse de valoriser et de soutenir le positionnement spécifique d’un quartier du bien-vivre, en écho à celui de Paris, Capitale de la Création. La vitalité des murs, le tag et le street art s'expriment ici, sous les augures de la créativité et de la vitalité...

5. La couleur de la ville

L’analyse détaillée de l'architecture, qu'elle appartienne à un quartier, à une ville ou à une région… commence par un travail sur site de relevés méthodiques. Imprégnation du lieu, reportage photographique détaillé sur place, dessins et croquis, notes et surtout prélèvements et échantillons de couleurs de façades, de toitures, de volets et de ferronneries. C'est un travail artisanal, une méthode unique, lente et précise, sensible dans son approche du territoire. Cet inventaire des matériaux et des couleurs utilisés, constaté, relevé et contretypé in situ est le vocabulaire de base à partir duquel A3DC conçoit la création ou la récréation (dans le cadre d’une recherche historique) de ses palettes de couleurs dans ses projets pour l’architecture et l’urbanisme. Le tout au service de la qualité de la ville...

6. Les couleurs de la matière

En zoomant encore, du plus naturel au plus artificiel, la palette des matériaux est aujourd’hui infinie et les possibilités de réponse ne dépendent plus que du seul facteur économique, les solutions tant techniques qu'esthétiques proposées par l'industrie ayant repoussé toutes les limites des possibles. A3DC a toujours préconisé dans ses recommandations de conserver ou de valoriser la couleur brute de la matière. Sublimation du bois ou du métal, lumière colorée, brique mate, jonc de mer, ardoise et pierre… le matériau impose un registre de couleurs naturelles, douces, harmonieuses. Il n’y a pas de faute de goût dans la nature dont tous les tons se conjuguent magiquement entre eux. Partout, la couleur-matière avant tout est un registre sans fautes…

7. Les couleurs du lieu

La couleur locale est la référence de l'atelier, une table de loi sur laquelle les études s'appuient, en pleine humilité. La banque de données d'A3DC est unique. Plus de trente ans de relevés, de prélèvements, d’analyses de site, une matériauthèque rare, faite de terres, de pierres et de tuiles collectées, la couleur est décryptée par l’histoire et la géographie des civilisations, les habitudes socioculturelles, l’éducation, la religion, la culture... Des collections d’échantillons, de pigments, de couleurs, tous les systèmes-couleur internationaux disponibles, l’appartenance à des cercles restreints d’experts, des contacts interculturels d’échange et de partage, une signature mondialement estimée, l’assise d’A3DC est ancienne et solide. A l’Atelier, nous savons que chaque création de couleur est déterminée par une époque, une inspiration, un lieu, une lumière. La Géographie de la couleur© est notre force. Une autre force tranquille...

8. Les couleurs du temps 

Tout comme la palette des matériaux qui évolue avec le temps et se patine, la banque de données d'A3DC évolue sans cesse. Comment résister à l’impulsion des media, de l’image, de la mode, de la tendance, de l’air du temps et de ses désirs ? Comment ne pas être inspiré par la rue, la jeunesse, l’évolution des techniques et des solutions qu’elles apportent ? Une matériauthèque rare, à l’instar d’un moderne cabinet de curiosités, faite d’objets coup de coeur, d’impulsions, d’envies. La couleur décryptée par la nouveauté et la surprise. Des collections d’échantillons, de pigments, de couleurs étonnantes, créatives, innovantes, séduisantes, en parfaite illustration de nos intentions sur un projet, et idéales pour la communication et la transmission du projet à nos clients et à leurs usines. Car côté pratique des études, un échantillon de matière est bien plus parlant qu'un long discours... et une cible à viser.

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